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Why Give to Theological Education ?

Making disciples of all nations is, according to the Scriptures, a leading mission and ministry of Jesus Christ for his people. At Farel Institute of Reformed Theology, our motto – ‘’ Pray, Proclaim, Pastor ‘’ underscores our commitment to mission, but also, our belief that theological education is critically important for mission.

Why ? Because theological education promotes both excellence and perseverance in mission. These two (2) key reasons are why you should consider giving to theological education.

  1. Excellence. The church needs leaders who are well trained in Holy Scripture, mission, pastoral care, Christian doctrine, and church history. And the church needs thoughtful and practical men and women who integrate their life as disciples of Jesus into their work and calling in all areas of society.  Excellent theological education produces mature, informed Christian leadership in both the local church and in the workplace. 
  • Perseverance. The church needs leaders who are resilient and courageous, particularly through challenging and difficult moments. And the church needs determined men and women able to live for Jesus in the public sphere, even when it is not popular to do so. Theological education – whether through a degree or continuing education – produces resilient convictions and practices needed to sustain mission for a lifetime and to provide continuity for future generations.

Giving to theological education often takes two forms: (1) specific giving for concrete projects; and (2) general giving for on-going operational expenses. We need both kinds of support and we will always will.

Therefore, please consider giving to Farel Institute of Reformed Theology, either for specific needs such as student bursaries or property acquisition, or for general needs such as salary and administration costs.

You may give here: https://www.paypal.me/facultefarel

One of the most accessible, effective and economical ways to invest in French-speaking Christian mission in Québec is by supporting Farel.

Thank you for your prayerful consideration of this request.

Why Give to Theological Education ?

Making disciples of all nations is, according to the Scriptures, a leading mission and ministry of Jesus Christ for his people. At Farel Institute of Reformed Theology, our motto – ‘’ Pray, Proclaim, Pastor ‘’ underscores our commitment to mission, but also, our belief that theological education is critically important for mission.

Why ? Because theological education promotes both excellence and perseverance in mission. These two (2) key reasons are why you should consider giving to theological education.

  1. Excellence. The church needs leaders who are well trained in Holy Scripture, mission, pastoral care, Christian doctrine, and church history. And the church needs thoughtful and practical men and women who integrate their life as disciples of Jesus into their work and calling in all areas of society.  Excellent theological education produces mature, informed Christian leadership in both the local church and in the workplace. 
  • Perseverance. The church needs leaders who are resilient and courageous, particularly through challenging and difficult moments. And the church needs determined men and women able to live for Jesus in the public sphere, even when it is not popular to do so. Theological education – whether through a degree or continuing education – produces resilient convictions and practices needed to sustain mission for a lifetime and to provide continuity for future generations.

Giving to theological education often takes two forms: (1) specific giving for concrete projects; and (2) general giving for on-going operational expenses. We need both kinds of support and we will always will.

Therefore, please consider giving to Farel Institute of Reformed Theology. We would be pleased to talk with you about the different kinds of gifts you might consider making.

You may give here: https://www.paypal.com/paypalme2/facultefarel

One of the most accessible, effective and economical ways to invest in French-speaking Christian mission in Québec is by supporting Farel.

Thank you for your prayerful consideration of this request.

Pourquoi donner à l’éducation théologique ?

Selon les Écritures, les mission et ministère principaux de Jésus-Christ pour son peuple sont de faire des disciples de toutes les nations. À l’Institut de théologie réformée Farel, notre devise de « prier, proclamer et prendre soin des autres » réaffirme notre engagement envers la mission. Elle souligne également notre croyance en l’importance primordiale de la formation théologique dans un contexte de mission.

Pourquoi ? Parce que la formation théologique favorise à la fois l’excellence et la persévérance au sein de la mission. Il s’agit des deux (2) motivations centrales pour vous convaincre de contribuer financièrement à la formation théologique.

  1. L’excellence.L’Église a besoin de leaders qui ont été formés pour comprendre les Saintes Écritures, la mission, le travail pastoral, la doctrine chrétienne et l’histoire de l’Église. L’Église a aussi besoin d’hommes et de femmes à la fois réfléchis et doués d’un bon sens pratique. Ces personnes intègrent leur quotidien en tant que disciples de Jésus dans leur vocation et leur travail et ce, dans toutes les sphères de la société. Une excellente formation en théologie crée un leadership chrétien mature et éclairé, tant au sein de l’Église locale que dans les milieux de travail.  
  • La persévérance.L’Église a besoin de leaders qui font preuve de résilience et de courage, surtout lors de situations difficiles et exigeantes. L’Église a aussi besoin d’hommes et de femmes déterminés qui ont la capacité de vivre pour Jésus dans la sphère publique, même s’il s’agit d’une position impopulaire. Une formation théologique par l’obtention d’un diplôme ou sous forme d’éducation permanente produit des convictions résilientes et les pratiques nécessaires à soutenir une mission pendant toute une vie. Elle assure également une continuité aux futures générations. 

Un don pour soutenir la formation théologique peut s’effectuer de deux façons : i) un don dédié à des projets concrets; ou ii) un don général pour soutenir les opérations courantes. Nous avons et aurons toujours besoin de ces deux types de soutien.

Nous vous encourageons donc à donner à l’Institut de théologie réformée Farel. Il nous ferait plaisir de vous parler des différents types de dons que vous pourriez faire.

Vous pouvez le faire ici : https://www.paypal.me/facultefarel

La mission chrétienne francophone au Québec doit investir dans sa formation en théologie. Un des moyens les plus accessibles, efficaces et économiques d’assurer cet investissement est de soutenir Farel.

Nous vous remercions de l’attention que vous accorderez à cette demande dans la prière.

CITATIONS QUI FONT RÉFLÉCHIR

QUI A DIT CE QUI SUIT ?

« Je ne vous promets pas des montagnes d’or, mais des épreuves et des difficultés inexprimables ; point de loisir, mais du travail ; point de repos jusqu’à la fin de la tâche; point de récompense, sinon dans la vie à venir…»

« Je ne dis pas ces choses pour vous effrayer, mais pour vous stimuler, combine un vaillant guerrier se sent plein d’ardeur pour la bataille en apprenant qu’au lieu d’être petits et faibles, les ennemis sont forts et nombreux…»

« Je m’adresse à vous comme à un soldat qui est prêt à se rendre au combat et à s’y conduire comme un brave, mais en comptant sur Dieu seul pour obtenir force et notoire. Car la bataille n’est point la nôtre, mais celle du Seigneur. »

PAROLE | Anciens numéros de 1 à 26 (sauf #2)

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PAROLE a été une revue chrétienne publiée ici au Québec par L’Alliance réformée évangélique | Farel, sous la direction de Daniel Racine. Grâce à Jason Zuidema, les anciens numéros sont maintenant disponibles en ligne ici:

La folie pour certains, la vie pour d’autres ( 1 de 3 )

Il est parfois surprenant de voir comment deux personnes vivent le même événement.

Une personne dit « Quelle perte de temps », tandis qu’une autre dit « C’est magnifique ! ». Ceci est souvent vrai face à Jésus-Christ. Pour certains, il est plus ou moins important. Pour d’autres, il est la vie elle-même. En voici un exemple, tiré des versets 9 à 19 du 20e chapitre de l’Évangile de Luc :

9 Ensuite, Jésus se mit à dire au peuple la parabole suivante : « Un homme planta une vigne, la loua à des ouvriers vignerons et partit en voyage pour longtemps. 10 Au moment voulu, il envoya un serviteur aux ouvriers vignerons pour qu’ils lui remettent sa part de la récolte. Mais les vignerons battirent le serviteur et le renvoyèrent les mains vides. 11 Le propriétaire envoya encore un autre serviteur, mais les vignerons le battirent aussi, l’insultèrent et le renvoyèrent sans rien lui donner. 12 Il envoya encore un troisième serviteur ; celui-là, ils le blessèrent aussi et le jetèrent dehors. 13 Le propriétaire de la vigne dit alors : « Que faire ? Je vais envoyer mon fils bien-aimé ; ils auront probablement du respect pour lui. » 14 Mais quand les vignerons le virent, ils se dirent les uns aux autres : « Voici le futur héritier. Tuons-le, pour que la vigne soit à nous. » 15 Et ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. « Eh bien, que leur fera le propriétaire de la vigne ? demanda Jésus. 16 Il viendra, il mettra à mort ces vignerons et confiera la vigne à d’autres. » Quand les gens entendirent ces mots, ils affirmèrent : « Cela n’arrivera certainement pas ! » 17 Mais Jésus les regarda et dit : « Que signifie cette parole de l’Écriture :« La pierre que les bâtisseurs avaient rejetée est devenue la pierre principale » ? 18 Tout homme qui tombera sur cette pierre s’y brisera ; et si la pierre tombe sur quelqu’un, elle le réduira en poussière. » 19 Les maîtres de la loi et les chefs des prêtres cherchèrent à arrêter Jésus à ce moment même, car ils savaient qu’il avait dit cette parabole contre eux ; mais ils eurent peur du peuple.

Dans cette parabole, le propriétaire de la vigne est Dieu. Jésus veut surtout souligner la bonté de Dieu envers son peuple Israël, afin d’appeler son peuple à adorer Dieu. Voici un peuple n’ayant rien, sans héritage, sans un sou, et pourtant Dieu lui donne la vie entière ! Les travailleurs représentent les dirigeants appelés à partager cette bonté parmi le peuple d’Israël, afin que cette nation loue leur propriétaire si généreux. De même aujourd’hui, un Dieu si généreux et si compatissant est certainement digne de notre amour, de notre gratitude, et de notre adoration.

Hélas, l’attitude des dirigeants à la grâce de Dieu est celle du mépris ! Dans un dernier geste de miséricorde envers ces vignerons endurcis, le propriétaire envoie son fils unique. Les travailleurs le tuent sur le champ ! Selon la loi juive de l’époque, si un propriétaire décédait sans héritier, sa propriété reviendrait à ceux qui le travaillaient, cinq ans après la mort du propriétaire. Les vignerons pensent sans doute que leur propriétaire est vieux et faible. Il ne lui reste pas beaucoup de temps avant qu’il ne meure. Très bientôt, sa vigne deviendra la leur.

Jésus se sert de cette parabole pour annoncer que Dieu le Père envoie son Fils à un peuple ayant le cœur endurci, afin de le ramener à lui-même, le propriétaire si généreux. Pourtant, sa bonté est bafouée, rejetée, et méprisée. Les dirigeants veulent s’en débarrasser à tout jamais.

Voyez-vous des façons dont cette parabole nous interpelle tous aujourd’hui ? (à suivre)

-JG Zoellner / 31 août 2017

Réféchir et agir

Persévérer par la force de l’Esprit Saint (#4/fin)

Chers frères et sœurs, votre Seigneur s’est donné pour vous. Votre Seigneur est ressuscité pour vous. Votre Seigneur ne perdra jamais ceux que le Père lui a donnés. Comme Jésus lui-même a dit, lorsque vous demandez au Père un poisson pour apaiser votre faim, il ne vous donnera pas un serpent. Alors, comment prier et avancer dans la confiance que notre Seigneur soit à la hauteur face à nos épreuves?

Au verset 39 de Matthieu chapitre 26, Jésus prie tout juste avant sa crucifixion : « Mon Père, si c’est possible, éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, non pas comme je veux, mais     comme tu veux. »

Notre Seigneur sait qu’il est lui-même la justice et la grâce de Dieu. Il vient s’offrir pour satisfaire à la justice de Dieu à la place des injustes. Il vient déverser son pardon sur ceux qui ne le méritent point. Son désir, c’est que la grâce et la justice de son Père s’accomplissent par lui et en lui. Il veut faire la volonté de son Père et lui obéissant à votre place.

Or, nous ne sommes pas Jésus. Nous ne sommes ni sauveurs ni rédempteurs. Mais nous lui appartenons et il se sert de nous pour sa gloire. Alors, la sagesse de Dieu est de chercher, dans les épreuves les plus difficiles, ce qui fera avancer sa grâce et sa justice avant tout. Pratiquement, vous ferez assez souvent une requête négative : « Seigneur, donne-moi de la sagesse pour ne pas pécher contre toi dans cette épreuve.» A la lumière des Écritures, vous priez pour éliminer de vos motifs, de vos paroles et de vos gestes ce qui contre sa volonté. En même temps, vous ferez assez souvent une requête positive : « Seigneur, dans cette épreuve, que je manifeste ta grâce et ta justice, sans partialité, en toute humilité, afin que ton évangile soit très honoré.»

Soyez rassurés que Dieu le Saint Esprit honore de telles prières. Il vous donnera de l’espoir quand vous êtes dépassé par ce qui vous arrive. N’oubliez pas, toutefois, qu’il le fera à sa vitesse. Comme nous le rappelle le théologien N.T. Wright, Jésus a accompli son ministère terrestre en marchant partout. Cinq (5) kilomètres à l’heure. Il prend du temps avec les gens. Il les écoute. Il les accompagne. Son œuvre dans leur cœur prend du temps. Vos épreuves peuvent aussi prendre du temps. Ne soyez pas pressés. Laissez Dieu le Saint-Esprit vous porter et vous accorder sa grâce, au jour le jour, pour surmonter un obstacle à la fois.

  • J.G. Zoellner

 

Persévérer par la force de l’Esprit Saint (#3)

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Persévérer n’est pas une affaire où on se fie à notre résilience, mais un acte de confiance en la force de l’Esprit Saint de nous porter, car nous restons toujours faibles et incapables. Nous vivons cette relation de dépendance et de confiance surtout par la prière.

Nous pensons que ceci est tellement évident, mais nous l’oublions parfois. Pourquoi ? Nous doutons. Aux versets 6 à 8 de Jacques chapitre 1, ce pasteur nous dit :

« 6 Mais il faut qu’il demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable à une vague de la mer, que le vent soulève et pousse d’un côté ou de l’autre. 7 Un tel homme ne doit pas s’imaginer qu’il recevra quelque chose du Seigneur, 8 car il est indécis et incertain dans tout ce qu’il entreprend.»

Jacques nous lance une mise en garde : même dans la prière il nous arrive d’écouter notre voix et nos craintes plutôt que de saisir les promesses de Dieu. Pourquoi ? Au verset 5 Jacques dit « on doute » et au verset 8 il dit « on est indécis et incertain ». Il y a beaucoup à dire ici, mais arrêtons-nous à un seul commentaire que voici : le doute et l’incertitude viennent lorsque nous craignons que Dieu ne soit pas bon. Nous sommes incertains que sa parole et sa volonté soient suffisantes.

Alors, au lieu d’aller de l’avant dans l’épreuve, nous nous protégeons en préparent un plan «au cas où». Nous cherchons des moyens pour éviter, contourner, ou contrôler une situation de manière à nous plaire plutôt que de chercher la sagesse de Dieu pour faire sa volonté au travers de l’épreuve. Cette attitude « au cas où » vient d’un cœur étant incertain que Jésus soit à la hauteur pour faire face à notre épreuve. En ayant une telle attitude, la prière ne devient qu’une tentative de manipulation de Dieu pour parvenir à nos fins ! Certes, notre Père ne pourra honorer de telles prières.
(à suivre)

Persévérer par la force de l’Esprit Saint (#2)

DSC_0466Comme chrétiens, nous faisons face à des obstacles qui nous dépassent et nous découragent. Parfois, nous pensons que la seule chose à faire, c’est puiser dans notre force intérieure ou notre technique pour surmonter l’obstacle. Erreur !

Persévérer n’est pas une affaire où on se fie à notre résilience, mais un acte de confiance en la force de l’Esprit Saint de nous porter, car nous restons toujours faibles et incapables.

Dans sa grâce, votre Père et votre Sauveur vous envoient l’Esprit-Saint pour vous réconforter et vous conseiller en tout moment et au travers de toute épreuve.

Autrement dit, vous êtes tellement, tellement aimés par votre Père si généreux et si bienveillant !

Alors, dit le pasteur Jacques, au verset 5a du chapitre 1: «Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui la lui donnera…»

Nous pensons que ceci est tellement évident, mais nous l’oublions parfois.Pourquoi ? Parce que nous écoutons notre cœur plutôt que de parler à Dieu. Devant l’épreuve, par exemple, nous nous arrêtons à nos émotions et peurs, nous écoutons ce qui nous anime et ce qui nous semble être évident, et nous cherchons notre force en nous-mêmes. «Essayons plus fort !» devient notre devise.

Jacques dit le contraire : Au lieu d’écouter soi-même, il vous appelle à prier tout en avouant votre faiblesse. Pourquoi ? Parce que lorsque vous parlez à Dieu, vous êtes préoccupés par son caractère, vos pensées sont formées par ses promesses et vous le laissez vous porter. La sagesse, c’est la capacité de faire la bonne chose, de la bonne façon, et au bon moment. Dans le feu de l’action, c’est la confiance de laisser l’Esprit Saint nous porter pour surmonter l’obstacle qui est trop pour nous.

Or, cette sagesse doit venir de Dieu plutôt que de nous, parce qu’il est le seul qui soit à la hauteur. Voilà pourquoi la prière est le moyen par lequel Dieu nous donnera sa sagesse dans l’épreuve…sa sagesse au travers de notre faiblesse.
(à suivre)